Toute La Musique Que J'aime Tab, Nyaung Shwe Population, Au-delà Des Apparences 2020, Westlife - Wikipedia, Météo Plein Champ, Programme Canal+ Family, La France Dans Lonu, Relation Sous Emprise, Pat Patrouille Ultimate Rescue - Camion De Pompiers, Longtemps Nature Grammaticale, Box Leaves And Clouds, " /> Toute La Musique Que J'aime Tab, Nyaung Shwe Population, Au-delà Des Apparences 2020, Westlife - Wikipedia, Météo Plein Champ, Programme Canal+ Family, La France Dans Lonu, Relation Sous Emprise, Pat Patrouille Ultimate Rescue - Camion De Pompiers, Longtemps Nature Grammaticale, Box Leaves And Clouds, " />
Non classé

histoire de la lorraine allemande

L'Alsace-Lorraine (Elsass-Lothringen) est un ancien Etat de l'empire d'Allemagne qui a existé entre la Guerre de 1870 et la Premièrre Guerre mondiale. Le combat pastoral et «politique» de Jean-Jacques Weber 1767-1833), archiprêtre de Volmunster et de Rohrbach» [29] coécrit avec Henri Hiegel, faite à l'occasion des « Journées d'Études Mosellanes », Gérard Henner indique «Est-ce que les actuels habitants de Volmunster sauront lire en notre livre le destin tumultueux de leurs ancêtres, frappés de plein fouet par les événements nationaux et si proches des frontières...? L'expression «Lorraine allemande» est également utilisée par les historiens Gérard Bodé, Pascal Flaus, Pierre Horn et Denis Schneider [28]. Cette pétition est très claire quant à la perception de leur langue par les Mosellans germanophones de l’époque. Un témoin racontant ses souvenirs d’enfant indique à propos des soldats allemands : « Moi je ne les percevais pas comme nos ennemis puisqu’ils parlaient notre langue » ; un autre témoin raconte : « J’étais reçu major de promotion en allemand. L’histoire de l’Alsace et une partie de la lorraine, terre allemande entre 1870 (suite à la défaite de Sedan) et 1918 (traité de Versailles). Droit d'auteur : les textes des articles sont disponibles sous. Unités de blindés. En français, le gentilé est mentionné sous la forme Lorrains allemans en 1635[31], puis Lorrains-Allemands en 1758[32], 1809[33], 1844[34] et 1851[35] ; ainsi que sous la graphie Lorrains allemands en 1859[36], 1864[37] et 1866[38]. En 1871, l’Alsace-Lorraine, création géographique composée de la Moselle, de la Basse-Alsace et de la Haute-Alsace (moins Belfort), est annexée à l’Empire allemand vainqueur d’un Second Empire pitoyablement tombé à Sedan. Le traité de Francfort (10 mai 1871) entérine l’annexion de fait de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine comprenant la ville de Metz. La Lorraine allemande est finalement partagée en deux départements partiellement francophones : la Moselle et la Meurthe. La partie lorraine de ce Reichsland correspond à l'entité administrative appelée le Bezirk Lothringen, ce qui est parfois traduit par « Lorraine allemande »[9],[10],[11] lorsqu'il est question de cette époque. L'ambiguïté du terme « Lorraine allemande » étant devenue gênante en raison du sens pris par le mot « allemand » depuis 1870 puis sous le régime nazi, il fallait bien désigner ce territoire par un terme nouveau, non pour en nier les aspects plus anciens mais pour couper avec les connotations nationalistes du mot. Dans son ouvrage Moselle plurielle. Un Lorrain germanophone était à la fois Français (citoyen français) et Deutsch (de langue et culture allemandes), ce qui ne signifiait en aucun cas une adhésion de cœur à la nationalité allemande. An die Wahlmänner des Deutsch-Lothringens (1848), document BNF. L'excroissance géographique qui va de Vaudrevange jusqu'à Tholey est cédée à la Prusse via le traité de Paris de 1814 (canton de Tholey) et via celui de 1815 (canton de Relling, canton de Sarrelouis)[8]. À la fin du XIXe siècle, la limite linguistique romano-germanique de Lorraine suit une ligne allant du Donon au sud-est à Rédange (Redingen) au nord-ouest[12]. Identité complexe et complexes identitaires, paru en 2010, Albert Weyland mentionne « la langue allemande dans sa version francique »[51]. », Parmi les premiers ouvrages en allemand moderne, on trouve les œuvres d', The Consequences of Mobility - Linguistic and Sociocultural Contact Zones, limite linguistique romano-germanique de Lorraine, Béat Fidèle Antoine Jean Dominique de La Tour-Châtillon de Zurlauben. Au XXIe siècle, nombre de Lorrains germanophones désignent leur langue maternelle comme « Dèitsch/Ditsch » ou « Plattdèitsch/Plattditsch » lorsqu'ils se réfèrent au seul dialecte et précisent « Hochdèitsch/Hochditsch » s’ils veulent se référer à la langue allemande littéraire normée. Ce terme est fréquemment utilisé dans la presse et dans nombre d'ouvrages. Historiquement l'origine franque de ces dialectes est incertaine. Le cours de la Sarre aux environs de laquelle se trouve diverses provinces qui composent la province de la Sarre ou Lorraine allemande en 1705 selon Nicolas de Fer. En tout cas, nous Lorrains de la Lorraine-Allemande (Weber la délimite de Sierck aux Vosges, en passant par Boulay, Forbach, Sarreguemines et Sarrebourg) nous nous y retrouverons bien pour ce qui concerne 1823»[30]. Dans une présentation de l'ouvrage «Pour Dieu et pour le Roi. Il fut encore longtemps d’usage dans les dialectes mosellans de désigner les Allemands en général, et les voisins sarrois en particulier, comme « d’Prèisse » (les Prussiens, la Sarre étant devenue territoire prussien après 1815), et non pas comme «d’Dèitsche/Ditsche» puisque dans la conception qui prévalait jusqu’à l’annexion de 1871. Alors que l’Alsace n’avait commencé à réellement accepter son appartenance française que vers 1815, elle retourne à l’Allemagne en 1871. La Lorraine allemande est le nom traditionnel donné jusqu'à la seconde moitié du XIXe siècle à la partie germanophone de la Lorraine. La région annexée est alors désignée sous le nom de Reichsland Elsaß-Lothringen, ce qui est alors traduit en France par « Alsace-Lorraine » et, après juillet 1920, par « Alsace-Moselle »[n 3]. Cette dénomination a l'avantage de faire référence à l'implantation géographique et à l'histoire de la langue pratiquée. Aux électeurs de Lorraine Allemande (1848), document BNF. La partie lorraine de c… » ~ Bismarck 8 octobre 1870 . Le traité de Ribémont de 1179 démembre le duché de Lorraine et assure à Ferry Ier la possession des territoires lorrains de langue allemande avec Bitche pour capitale[2]. Gérard Botz a publié en 2013 L'histoire du francique en Lorraine - Lothringer Platt[52]. Avant la Renaissance et jusqu'au XIXe siècle, les habitants de la Lorraine allemande se désignaient eux-mêmes comme Deutschlothringer (Lorrains allemands) et leur langue comme « Deutsch », y compris à une époque où il n’existait pas encore de langue allemande normée commune à l’ensemble de l’espace germanophone. Après le second conflit mondial et les tentatives d'assimilation forcée par le régime nazi, le terme Lorraine allemande avait pris une nouvelle signification et de ce fait sa disparition était inéluctable. Cette désignation « luxembourgeois » tient à la fois de l'usage dans ce nord et de l'état Luxembourgeois et de ses institutions qui proposent ou fixent une définition de la langue luxembourgeoise. De même, la rivière Nied est composée de la Nied allemande (deutsche Nied) et de la Nied française (französische Nied), qui suivent presque exactement la limite linguistique et non pas la frontière politique[14]. En 1630, le duc François II manifestait la volonté que « la langue allemande soit entretenue, voire cultivée, dans notre comté [Saarwerden], en faveur de nos sujets allemands qui sont environ un tiers des habitants de la Lorraine »[21],[n 5]. Le journaliste Jacques Gandebeuf a rassemblé des témoignages de Mosellans ayant vécu l’annexion de fait de 1940-45, qui comportent de nombreux passages dans lesquels les témoins désignent leur langue maternelle comme « dialecte allemand », « patois allemand » ou tout simplement « allemand ». Le Duché de Lorraine fut découpé au XIIIe siècle en trois bailliages (districts administratifs et judiciaires) : le bailliage de Nancy, le bailliage des Vosges et le bailliage d'Allemagne, dont la capitale fut d’abord Vaudrevange (Wallerfangen) avant d’être transférée à Sarrelouis (Saarlouis) en 1680 puis à Sarreguemines (Saargemünd) en 1698[21],[n 4]. Ce qualificatif n'est pas utilisé spontanément par l'ensemble des Lorrains germanophones. Certains utilisèrent « Lorraine germanophone » ou « Lorraine thioise » mais le concept de « Lorraine francique » se répandit. Le 25 septembre 1940, Hitler déclara que les autorités militaires devront traiter l’Alsace et la Lorraine non pas comme des territoires occupés mais comme une portion de la patrie elle-même.Disparaissait donc la singularité héritée et commençait une mise au pas. Les chiffres de 1872 1911 incluent le d partement de la Moselle qui tait allemand pendant cette p riode. La pétition de 1869 commence par la phrase suivante : « Nous prenons la respectueuse liberté de porter devant Votre Majesté nos humbles doléances au sujet du système de proscription, adopté dans nos écoles primaires, contre l'enseignement de l'allemand, notre langue maternelle». Le journaliste Jacques Gandebeuf a rassemblé des témoignages de Mosellans ayant vécu l’annexion de fait de 1940-45, qui comportent de nombreux passages dans lesquels les témoins désignent leur langue maternelle comme « dialecte allemand », « patois allemand » ou tout simplement « allemand ». Biographie de Pierre Brasme Pierre Brasme, historien et romancier, vice-président de l'Académie nationale de Metz, a publié de nombreux ouvrages consacrés à l'histoire de la Lorraine, de la Moselle et de Metz, ainsi que plusieurs études sur la Première Guerre mondiale, dont Metz 1914-1918, une ville dans la guerre, mise au net du Journal de guerre de la Messine Jeanne Haas. L'ensemble des dialectes mosellans est désigné par certains sous le terme générique de Lothringerdeutsch (allemand de Lorraine)[43], par d'autres sous le terme de lothringisch, par d'autres encore sous le terme de francique de Lorraine. Ce continuum relève du moyen-allemand et plus précisément du Westmitteldeustch (moyen allemand de l’ouest). Un exemplaire de cette pétition est déposé aux Archives départementales de la Moselle. En 1848, l'Assemblée nationale constituante rédige en allemand standard un document destiné aux électeurs de la Lorraine allemande[24]. L’historien Alfred Wahlestime que 120 000 personnes, esse… Cliquez sur une vignette pour l’agrandir. En novembre 1793, une partie de la Lorraine allemande, le comté de Sarrewerden[6], est rattachée au département du Bas-Rhin[7]. C’était notre langue ! À l'issue de la guerre franco-prussienne de 1870, l’Empire allemand obtient en 1871 via le traité de Francfort la quasi-totalité de l'Alsace et une partie de la Lorraine correspondant à l'actuel département de la Moselle. Je voulais leur montrer que j’étais aussi capable qu’eux. 112e Panzer Brigade; Vous êtes ici : Accueil Armée allemande. Dès lors le mot « allemande » perd son sens purement linguistique car, indépendamment des critères linguistiques et culturels antérieurs, une partie de cette entité (Metz, Delme et Vic entre autres) n'est pas traditionnellement germanophone. Les signataires refusent pour l’allemand la qualification de langue étrangère et incluent dans cette désignation à la fois la langue littéraire et le dialecte (« N'est-ce pas aussi nous faire une insulte sanglante que d'assimiler à une langue étrangère au milieu de nous, notre vieille langue maternelle, la langue parlée par nos ancêtres, sans interruption et à l'exclusion de tout autre, depuis plus de 2000 ans.»)[25]. C'est le duc Mathieu II de Lorraine (1193-1251) qui est le premier à ordonner que les actes publics soient écrits en français dans le pays roman et en allemand dans la Lorraine allemande[15]. La langue a ensuite subi de nombreuses évolutions, à la suite de l'immigration, principalement après la guerre de Trente Ans, de populations venues du Tyrol, de Suisse alémanique et de Bavière (zones où l’on parle des dialectes de l’allemand supérieur).La langue parlée a également interféré avec l’allemand littéraire, langue écrite, de culture et du culte depuis la fin du XVe siècle[45],[46]. Avant l'unification allemande de 1871, le terme « Deutsch » ne renvoyait pas à une notion politique ou géographique (citoyen ou habitant de l’Allemagne) mais à une communauté linguistique rassemblant l’ensemble des populations de langue allemande, quelle que soit leur nationalité[19]. Territoires et lieux d'histoire : l'Asace-Lorraine. Les événements politiques de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle ont altéré le sens du mot « allemand ». « L’allemand a continué d’être la langue de la Lorraine allemande (partie des départements de la Moselle, de la Meurthe) et sauf une petite portion de toute l’ancienne Alsace (départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin). Paul Lévy, Histoire linguistique d'Alsace et de Lorraine. La Présidence de Lorraine dans l'Empire allemand (1973) Das Reichsland Elsass-Lothringen 1871-1918 (1931) La douce captive (1913) Metz et son évêque après l'annexion. Apparition de l'appellation « Lorraine francique », Discussion sur la dénomination des dialectes lorrains, « L'idiôme de cette partie de la Lorraine est l'Allemand ; mais tel qu'il ne seroit peut-être pas entendu dans une des villes d'Allemagne », « Vous voilà gouverneur de la Lorraine allemande : vous aurez beau faire, vous ne serez jamais Allemand [...] La Lorraine allemande vous fait-elle oublier l'Académie française, dont vous seriez l'ornement ? Les autres arrondissements de la Meurthe, ceux de Château-Salins et de Sarrebourg, de même que le reste de la Moselle, furent quant à eux rattachés à l'Empire allemand jusqu'en 1918. Cette appellation était utilisée tant par les Lorrains germanophones que par l’administration ducale, royale, révolutionnaire puis impériale[n 1]. C'est une langue apparentée à celle des francs et située sur le territoire lorrain. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. », « Die Deutsch-Lothringer sind gute Franzosen. En 1848, l'Assemblée nationale constituante rédige en allemand standard un document destiné aux électeurs de la Lorraine allemande[24]. « Fantaisie allemande », de Philippe Claudel, Stock, 120 p., 18 €, numérique 13 €. En 1771, la Lorraine allemande est traversée par la Sarre qui y reçoit la Blies et la Nied ; elle est délimitée à l'est par la basse-Alsace et le duché de Deux-Ponts, au nord par le Palatinat et l'électorat de Trèves, à l'ouest et au sud par le pays messin[3]. Avant leur rattachement progressif à la France du XVIIe siècle au XVIIIe siècle, les divers territoires de la Lorraine allemande relevaient du Saint-Empire romain germanique mais le morcellement féodal avait conduit à la coexistence de fiefs relevant selon les cas du duché de Lorraine (formant le bailliage d'Allemagne), de la principauté épiscopale de Metz, ou encore de diverses petites principautés ecclésiastiques ou laïques qui bénéficièrent jusqu’à la Révolution française de l’immédiateté impériale. Ce n'est en effet qu'après 1918 que la notion de Lorraine allemande deviendra beaucoup plus ambigüe, certains continuant à se situer dans le cadre de la conception traditionnelle, d'autres faisant référence à l'actuel département de la Moselle dont seulement une partie était traditionnellement de langue allemande, le reste ayant été germanisé. C'est une démarche volontariste car le vocabulaire usuel est marqué idéologiquement depuis la Seconde Guerre mondiale et il faut clarifier le rapport avec l'Allemagne. Cette appellation était utilisée tant par les Lorrains germanophones que par l’administration ducale, royale, révolutionnaire puis impériale[n 1]. En allemand, ce gentilé est mentionné sous la forme Deutsch-Lothringer en 1841[39] et en 1869[40]. L'histoire de la Lorraine retrace le passé du territoire que l’ancienne région administrative de Lorraine a en majeure partie repris des Duchés de Lorraine et de Bar ainsi que des Trois-Évêchés. La désignation de Lorraine allemande et l’attachement des Lorrains à leur langue maternelle allemande sont attestés jusqu’au XXe siècle par des documents historiques et des témoignages. Cette dénomination a l'avantage de faire référence à l'implantation géographique et à l'histoire de la langue pratiquée. Le combat pastoral et «politique» de Jean-Jacques Weber 1767-1833), archiprêtre de Volmunster et de Rohrbach» [29] coécrit avec Henri Hiegel, faite à l'occasion des « Journées d'Études Mosellanes », Gérard Henner indique «Est-ce que les actuels habitants de Volmunster sauront lire en notre livre le destin tumultueux de leurs ancêtres, frappés de plein fouet par les événements nationaux et si proches des frontières...? L’appellation « Lorraine allemande » fait son apparition dans les ouvrages francophones au minimum dès 1692[17]. Pour les habitants de l'Alsace-Lorraine, cette date est aussi la fin d'une annexion d'un demi-siècle au Reich allemand, et d'une période de quatre années (1914-1918) d'oppression, de … Mais Il n'existe pas de langue francique uniforme ou normée (« langue toit ») on fait référence à un continuum dialectal[42]. L'Alsace-Lorraine à l'heure allemande 1870-1918 (1/2). », Fehlen, Fernand, « Le « francique » : dialecte, langue régionale, langue nationale ? Ce n'est qu’au XXe siècle que l’appellation de « Lorraine francique » est revendiquée par Daniel Laumesfeld dans une thèse de doctorat soutenue à la fin des années 1970. Ce continuum relève du moyen-allemand et plus précisément du Westmitteldeustch (moyen allemand de l’ouest). (Histoire) Ce document contient 414 mots soit 1 pages.Pour le télécharger en entier, envoyez-nous un de vos documents grâce à notre système d’échange gratuit de ressources numériques ou achetez-le pour la modique somme d’un euro symbolique. Je voulais leur montrer que j’étais aussi capable qu’eux. Après un siècle, l’Alsace retrouve ses ascendances germaniques. », « die Elsasser, und ähnlich die Deutsch-Lothringer, würden eine Wiedervereinigung mit Deutschland als eine Befreiung von fremdem Joche. Cette demande témoigne que dans l'esprit des mosellans de l'époque la notion de langue allemande ou d' allemand ne coïncide pas encore avec le sens que ces mots ont commencé à prendre après la fin du premier Empire dans plusieurs États de ce qui constituait un embryon de la future Allemagne : la confédération germanique. Henner, Gérard, Hiegel, Henri, « Pour Dieu et pour le Roi » Le combat pastoral et politique» de J.-Jacques Weber, archiprêtre de Volmunster et de Rohrbach, Confluence, Sarreguemines, 1999, 132 p. Henner, Gérard, "le combat de «restauration catholique» d'un curé du pays de Bitche au lendemain de la Révolution française", Journée d'Études Mosellanes", « enrôler comme ci-devant des Alsaciens et Lorrains-Allemands », « La défense commune avait forcé le duc d'Orléans à prendre à sa solde une troupe de Lorrains-Allemands », « une grande partie des remplaçans soi-disant Lorrains-Allemands et Alsaciens. De même, la rivière Nied est composée de la Nied allemande (deutsche Nied) et de la Nied française (französische Nied), qui suivent presque exactement la limite linguistique et non pas la frontière politique[14]. Partie nord-est de la Lorraine allemande. En 1790, à l’époque de la Révolution, des députés du bailliage de Sarreguemines réclament la création d’un département spécifique de « Lorraine allemande », qui aurait comme chef-lieu Saint-Avold ou Sarreguemines ; demande qui est rejetée par l'Assemblée constituante à Paris[5],[n 2]. La dialectologie allemande subdivise certes les principaux dialectes allemands parlés en Moselle, en dehors de la petite zone citée précédemment, en francique mosellan, francique luxembourgeois et francique rhénan lorrain. Cette entité culturelle et linguistique, qui représente une partie du Westrich[1], n’a jamais connu d'unité politique ou administrative. Dom Calmet témoigne expressément pour le dix-huitième siècle comme pour le treizième, qu'une partie de la Lorraine parle l'allemand et l'autre le français, et que sur les frontières la plupart des peuples parlent ces deux langues[16]. Par ailleurs, Robert de Hesseln indique vers 1771 que « L'idiôme de cette partie de la Lorraine est l'Allemand ; mais tel qu'il ne seroit peut-être pas entendu dans une des villes d'Allemagne »[3]. La langue allemande en France. Cette dernière appellation est destinée à marquer la différence avec l'allemand standard. Simon II, son frère, conserve quant à lui le reste du duché qui sera finalement réunifié en 1205 sous Ferry II. Les Celtes, ici comme ailleurs, sont les pionniers.Déjà (en 80 av. Cette dernière appellation est reprise en particulier par Albert Hudlett, professeur à l'université de Haute Alsace dans son ouvrage charte de la graphie harmonisée des parlers franciques -platt- de la Moselle germanophone. L’alignement sur la situation allemande. La nouvelle frontière franco-allemande s’impose. Rapport de Bottin sur les dialectes et patois : « L’allemand a continué d’être la langue de la Lorraine allemande (partie des départements de la Moselle, de la Meurthe) et sauf une petite portion, de toute l’ancienne Alsace (départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin). Cette demande témoigne que dans l'esprit des mosellans de l'époque la notion de langue allemande ou d' allemand ne coïncide pas encore avec le sens que ces mots ont commencé à prendre après la fin du premier Empire dans plusieurs États de ce qui constituait un embryon de la future Allemagne : la confédération germanique. La région annexée est alors désignée sous le nom de Reichsland Elsaß-Lothringen, ce qui est alors traduit en France par « Alsace-Lorraine » et, après juillet 1920, par « Alsace-Moselle »[n 3]. 2000 Ans d'Histoire de Patrice Gélinet sur France Inter, avec François Roth (historien). Le 11 novembre 1918, l'armistice de Rethondes met fin à la Première Guerre mondiale. Cette dernière appellation est destinée à marquer la différence avec l'allemand standard. Après le second conflit mondial et les tentatives d'assimilation forcée par le régime nazi, le terme Lorraine allemande avait pris une nouvelle signification et de ce fait sa disparition était inéluctable. Nancy, la capitale historique du duché de Lorraine, et Metz, l'ancien chef-lieu de la région Lorraine, se situent toutes deux dans la partie francophone, même si Metz a comporté, au cours de son histoire, une importante communauté germanophone, du fait de l’installation de Lorrains de la Lorraine germanophone, où la natalité était plus forte, puis de l’immigration allemande, durant l’annexion de 1871-1918[13]. Parmi les frontaliers lorrains germanophones interrogés dans le cadre de deux études de terrain, aucun n’a désigné sa langue comme « francique » ou « Fränkisch », les désignations employées étant « allemand », « platt », « platt lorrain », « dialecte » ou, dans le nord, « luxembourgeois »[47],[48]. », « ces fonctionnaires sont généralement des hommes pourvus de plus de talents que le plus grand nombre peut-être des Alsaciens et des Lorrains allemands. À l'issue de la guerre franco-prussienne de 1870, l’Empire allemand obtient en 1871 via le traité de Francfort la quasi-totalité de l'Alsace et une partie de la Lorraine correspondant à l'actuel département de la Moselle. Hiegel, Henri, « La rivalité en Lorraine allemande au Moyen Âge entre les ducs de Lorraine et les comtes de Sarrebruck », Les Cahiers lorrains, 1937. Tournant douloureux en 1870 : l’Alsace et la Lorraine sont perdues par la France. Ce terme est fréquemment utilisé dans la presse et dans nombre d'ouvrages. Ne doit pas être confondu avec Lorraine allemande (1871-1918). En 1872, les habitants ayant opté pour la France vont s’installer en Lorraine française, notamment à Nancy, à Paris ou en Algérie. La toponymie témoigne de cette limite linguistique : il y a ainsi de part et d’autre de l’ancienne frontière linguistique Audun-le-Tiche (Deutsch-Oth) et Audun-le-Roman (Welsch-Oth). », Fehlen, Fernand, « Le « francique » : dialecte, langue régionale, langue nationale ? C'est une langue apparentée à celle des francs et située sur le territoire lorrain. », « nos Lorrains français disent Fouligny et Hattigny, quand les Lorrains allemands disent Fulling et Hatting. Cependant le mot « francique », malgré sa nouveauté gagne du terrain et bon nombre de Lorrains s'y reconnaissent aujourd'hui. La désignation de Lorraine allemande et l’attachement des Lorrains à leur langue maternelle allemande sont attestés jusqu’au XXe siècle par des documents historiques et des témoignages. Les habitants de cette région linguistique étaient appelés Lorrains allemands, à l'instar du gentilé Suisses allemands pour la Suisse allemande. E. SALIN, Président de la Société d'Archéologie Lorraine et du Musée historique lorrain. Accueil; l'équipe du site; Connexion; Forces allemandes. En tout cas, nous Lorrains de la Lorraine-Allemande (Weber la délimite de Sierck aux Vosges, en passant par Boulay, Forbach, Sarreguemines et Sarrebourg) nous nous y retrouverons bien pour ce qui concerne 1823»[30]. », « Déja la France avoit envahi par cette voye nouvelle, l'Alsace, la Lorraine Allemande, presque toutes les Terres, & tous les païs que j'ay marquez », « Altdorff in Deutsch-Lothringen geschencket », Biographie et bibliographie d'Henri Hiegel. D'après Girault de Saint-Fargeau, les territoires administratifs suivants font partie de la Lorraine allemande au XVIIIe siècle : le bailliage de Dieuze, le bailliage de Lixheim, la principauté de Phalsbourg, le bailliage de Château-Salins, le bailliage de Fénestrange, le bailliage de Sarreguemines, le bailliage et comté de Bitche, le bailliage de Boulay, le comté de Créhange, le bailliage de Bouzonville et le luxembourg français[4].

Toute La Musique Que J'aime Tab, Nyaung Shwe Population, Au-delà Des Apparences 2020, Westlife - Wikipedia, Météo Plein Champ, Programme Canal+ Family, La France Dans Lonu, Relation Sous Emprise, Pat Patrouille Ultimate Rescue - Camion De Pompiers, Longtemps Nature Grammaticale, Box Leaves And Clouds,